Quel points commun entre PRG et La Chapelle ?














Le Quartier de la Gare du 13e arrondissement[1] ne se ressemble pas aux vieux quartiers riches et classiques. Au bout de Paris et divisé par un grand chemin-de-fer, le 13ieme n’était pas toujours un endroit agréable. Cela changeait beaucoup déjà, en part à cause des organisations comme SEMPA de Paris Rive Gauche. On peut trouver des exemples de cette évolution sur l’Avenue de France et les environs de Paris 7. Autrement un paysage de métal dur et froid, on commence à voir de vert entre le gris métallisé. Les appartements sont un mélange moderne de l’homme et la nature, avec la verdure incorporé dans l’architecture. Paris Rive Gauche veut continuer ce « un nouveau rythme urbain » d’immeubles modernes, innovateurs, et beaux :
« Le traitement proposé fait appel aux matières, aux reflets, à la végétation, à la lumière, pour créer un univers intérieure « exotique. » A l’extérieure, les façades périphériques des bureaux, sont habillé d’une maille de bois organique, celle des logements sont en pierre. La proposition de Rudy Ricciotti développe par ailleurs une démarche ambitieuse en terme de développement durable.»
Selon Paris Rive Gauche, ces bâtiments seront « exotique[s] » et vont évoquer l’« Ambiance Indiana Jones » et « Eden imaginaire ». Ces résidences sont, non-seulement jolies et intéressant, mais aussi écologiques dans leurs intégrant la verdure et des matières viables pour l’environnement. Les nouveaux immeubles bellement futuristes vont certainement attirer des gens.
Mais ce n’est pas seulement les résidences et l’architecture qui vont plaire aux gens. Le projet promet « 25000 m² de commerces et d’activités, un gymnase, un terrain d’éducation physique, un équipement culturelle municipale et une halte-garderie.» [2] Ces commerces et sports vont causer des gens de vouloir rester dans le 13e au lieu de simplement y aller pour le travail et partir à la fin de la journée. Maintenant le 13e est très peuplé pendant la journée à cause de son histoire comme quartier ouvrier[3] et à cause de l’Université Paris 7. Pendant la nuit, cependant, la plupart des gens qui y travaillent partent pour retourner chez eux, résultant dans un quartier beaucoup moins peuplé. Le cinéma MK2 associé avec la bibliothèque François-Mitterrand a commencé à rendre le quartier plus culturel et commerciale et moins industriel. Ce projet de Paris Rive Gauche va continuer cet effort, mais avec un effet beaucoup plus signifiant. Quand ce projet est fini, il y aura beaucoup de gens qui viennent d’ailleurs qui vont déménager au 13e. A cause de la modernité de ce projet, je pense qu’on verra un afflux des jeunes qui va aouter immensément à la diversité et l’animation du quartier et va le revitaliser.
Le projet Tolbiac-Chevalaret veut aussi animer le quartier par traiter les ruptures là-dedans. La première est celle entre l’Avenue de France et la Rue Chevalaret pour laquelle il propose :
« De nombreuses espaces publiques transversaux [places, rues, passages] relieront le quartier de la BnF à celui de la rue du Chevaleret. A l’arrière des immeubles, une promenade planté, orienté sud-ouest, s’entendra en balcon sur la Halle Freyssinet et sur un jardin d’une superficie de 8500 m². »
En addition, Le projet veut combler le fossé entre la rue et la vie résidentielle. Avant, avec la construction de Paris 7 et ses environs, les urbanistes ont utilisé des îlots ouverts pour répondre à ce problème. Mais, pendant qu’un ilot ouvert permets la circulation entre la rue et la résidence, le projet Tolbiac-Chevalarent va plus loin, incorporant la rue, dans la forme d’une promenade, dans sa construisant.
Le Projet Tolbiac-Chevalaret de Paris Rive Gauche emploi plusieurs techniques et outils pour unifier et revitaliser le quartier. Ces changements vont certainement transformer le quartier, et je pense que c’est une transformation positive. Quand je suis allé à Paris Rive Gauche, il y avait des grands plans photographiques du 13e qui m’ont permis de voir comment le quartier développait pendant des années. Je pense que ce « nouveau rythme urbain » a déjà commencé à se manifester, même si ses mouvements ne se voient pas encore partout. Quand je suis à Paris 7 ou sur la rue Tobliac, je ne me sens pas que je suis à Paris. J’ai l’impression d’être dans une ville beaucoup plus moderne, mais à la fois belle. Je pense que c’est exactement ce dont ce quartier a besoin, même si ce n’est pas le Paris des vieux films classiques. Nous aurons toujours Paris, mais ce qui est géniale de cette ville est la diversité de ses quartiers. Donc, le 13e est autant parisien que le 1e. Je ne pense pas que les vieux arrondissements doivent s’adapter ; à chacun son truc. Je pense, cependant, que le projet urbain Tolbiac-Chevaleret est un bon modèle pour le futur de Paris et du monde.